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À ce stade, l’appétit
et la volonté de l’enfant ne suffisent
pas pour assurer des apports caloriques suffisants,
souvent du fait d’une infection chronique qui
à la fois augmente les besoins mais aussi diminue
l’appétit. La nutrition artificielle peut
être vécue comme un échec ou une
étape supplémentaire dans l’agressivité
du traitement, mais aussi comme un soulagement qui permet
à l’alimentation de redevenir un plaisir
sans cette pression quotidienne du « manger
plus ». La nutrition entérale a souvent
un effet spectaculaire sur la croissance. |