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Une croissance satisfaisante est
rassurante (phase de latence), mais ne suffit pas. Des
paramètres plus fins sont parfois utilisés
pour apprécier non pas le poids global, mais
la composition corporelle (différenciant eau,
graisse, muscles). En effet, la composition corporelle
est mieux corrélée au risque nutritionnel
que la simple mesure du poids. Par exemple une prise
de poids sous nutrition artificielle est plus favorable
s’il s’agit de « masse maigre »
(muscle) que de « masse grasse »
(réserves). Pour cela certaines équipes
utilisent la mesure des « plis cutanés »,
au moyen d’une pince spéciale, d’autres
des appareils électroniques de différents
types (impédancemétrie, IRM, densitométrie).
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